Petite exposition sur thème des congés payés avec le photographe Fred Furgol et à la Manufacture des œillets avec la Compagnie des œillets.
jeudi 17 février 2022
"Plein Soleil" Exposition avec le photographe Fred Furgol
Petite exposition sur thème des congés payés avec le photographe Fred Furgol et à la Manufacture des œillets avec la Compagnie des œillets.
dimanche 24 janvier 2021
Une herméneutique du regard. Texte de Pascal Giraud pour l'exposition de Georges Francoet Frederic Furgol "Si vous n'aimez pas."
C’est la mer et la montagne, à ce que nous disent les deux artistes.
L’un peintre, l’autre photographe.. Ce sont des marques, des signes, des
traits et des couleurs que nous, regardeurs , percevons sur la toile
ou le papier photographique. Certes les photo semblent plus explicites
que les toiles.
Fred Furgol nous dit que c’est la mer mais nous ne
sommes pas obligés de le croire, de souscrire à ses choix . Parmi les
ressemblances qui nous sont proposées on peut préférer l’horizon, le
ciel, ou même le minuscule voilier qui s’invite en contrepoint de la
lune égarée dans un autre tirage.
Fred Furgol continue ainsi de
jouer avec le langage et d’appeler mer, ce qui est aussi un groupe de
nuages, ou une spirale d’écume.
Certes les photos ont été toutes
prises du même angle face à la mer, en Corse. Concédons lui cette
certitude. Cette signature. Comme celle de la toile qui fait dire,
« c’est un Picasso », et pas seulement, « c’est un portrait ».
La
mer s’est imposée à la ligne, à la couleur, à la lumière, pour une
éphémère victoire sur laquelle nous reviendrons après un détour par le
Portugal et le parc naturel de Serra d’Aire, d’ou Georges Franco a peint
le même versant du massif montagneux en plusieurs version. Soit in
situ, soit d’après des photo qu’il a lui même prises.
Pour parler un
peu technique le paysage est d’abord réalisé à l’aquarelle de manière
assez classique, dans un strict respect des canons du figuratif. Il est
ensuite difficile de juger de la qualité de celui ci car il est repris ,
enfoui sous de multiples couches de peinture à l’huile mixable à l’eau.
La fragilité des transparences disparait dans l’opacité d’une pâte
d’épaisseur variable, mais gloutonne.
Reste la parole du peintre. Le
mot montagne. Un alphabet imagé au travers duquel ce qui fut persiste à
être. Un rocher, un contrefort, un mamelon, un maquis, un fouillis de
vert anciennement buisson, un pin ou un cyprès.
A moins que les circonvolutions ne soient celles du ciel et des nues.
Similitude
des deux représentations, traits communs à la photo et à la toile cette
indécision du sens , rejet du vocable imposé.
Ces toiles et photos fragmentaires méritent une exégèse.
Il faut fouiller armé de son regard comme seul outil excavateur, discerner les traces de ce que vous aimez…ou n’aimez pas.
Si
vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne peut être
inclinez vous plutôt vers le ciel, adopterez vous les cumulus, vous
plairez vous sous la lune.
Pascal Giraud
mercredi 31 octobre 2018
mardi 6 mars 2018
SPARTAKUS
Qui crucifier? La question peut sembler incongrue mais au su de la réponse classique pas tant que ça. Finalement des milliers sinon des centaines de milliers de personnes subirent ce châtiment. Si ces bois de souffrance ont acquis le statut de symbole peu de crucifiés laissèrent leur nom à la postérité. Et à la peinture forcément. Spartakus pourrait être l'un d'eux. Une bien belle libération pour le peintre esclave du sujet.
jeudi 28 décembre 2017
lundi 18 septembre 2017
EXPO:His Story stories à Bethanien Berlin

samedi 2 septembre 2017
Sous une image se trouve toujours une autre image. Il suffit de fermer les yeux à demi, ou de se laisser du temps, pour qu’elle apparaisse par transparence. Sous cette seconde image se trouve une autre image ; sous cette image se trouve une autre image ; sous cette autre image se trouve une image… La porosité des images transcende l’espace. Elles se contaminent les unes les autres au travers de la durée, des minutes et des siècles. Sans tenir compte des distances et des continents, pour peu qu’une abeille curieuse (ou menée par des intérêts socio-économiques exclusifs) ait accompli ici et là son œuvre de pollinisation involontaire, les images fécondées donnent naissance à des formes qui n’en garderont pas moins en mémoire certaines caractéristiques de leurs ancêtres, connus ou inconnus. Naturellement, ces caractéristiques participeront de leur destin…
Michel Carmantrand
traduction Roland Baumann


















